Éditorial

Covid-19 : À qui profite le « crime  » ?
À chaque fois qu’il y a un crime quelque part, il convient souvent de se demander à qui il profite si l’on veut connaitre son auteur ou son commanditaire. Il y a comme cela des périodes de la vie telles, celle de la première guerre mondiale ou celle de la deuxième du même nom, qui ont permis le développement, de façon exponentielle, voire monstrueuse, des industries d’armements. Les atrocités de ces deux guerres, ajoutées au bilan matériel et humain à nul autre pareil (entre 70 et 80 millions de décès, civils pour la plupart), les horreurs vues, vécues, subies par les uns et les autres, puis les traumatismes (à vie des survivants) qui s’en sont suivis, ont amené les Européens à s’asseoir autour d’une table pour se dire : « plus jamais ça« . Certes, des années après, les armes avaient continué à tonner, donc, à semer mort et désolation dans les Balkans, mais de façon générale, elles se sont tues en Europe.

Le traumatisme des industries de la mort

Le problème est que par ce fait, cela démolissait forcément toutes ces industries de la mort, cette économie de la guerre, notamment les usines de fabrication des armes, munitions et toute la logistique qui va avec, sans oublier le business des négociants. Du coup, pour assurer la survie de ce secteur économique funeste, il fallait jouer les gendarmes ailleurs, y multiplier les interventions militaires, mettre le feu dans des conflits extraterritoriaux occidentaux, voire les fomenter, pour créer le besoin. Et, depuis ce temps, sur le sang des millions de victimes, innocentes pour la plupart, le lobby des industries de la mort est devenu le plus puissant au monde, juste après celui des industries pharmaceutiques. Et justement, en parlant de ces dernières, « le modus operandi » est exactement le même.  Si les laboratoires pharmaceutiques mettent beaucoup d’argent dans la recherche médicale et médicinale, elles ne boudent pas leur plaisir lorsque cette recherche produit des résultats qui permettent de soigner les hommes, mais surtout de rentabiliser (encore et encore) les frais investis dans la recherche. Le problème est que leur voracité est d’un  » pantagruélisme  » sans limite.

Quid des industries pharmaceutiques

À l’image des industries de la mort, celles qui sont destinées à sauver des vies n’hésitent parfois pas à donner la mort, en lieu et place de la vie, pour se faire le maximum de pognon, encore et encore. Le scandale du « Mediator« , en France, est encore présent dans nos mémoires. Et il y en a comme cela des masses. Il leur arrive (les industries pharmaceutiques bien sûr) le plus souvent de créer de toutes pièces, des maladies, juste pour écouler les traitements et autres vaccins déjà fins prêts avant même le déclenchement de la maladie. Et si c’était le cas pour le Covid-19 qui provoque dans le monde une rare panique, bien alimentée par de nombreux scientifiques triés sur le volet, que suivent aveuglément les hommes politiques, le tout véhiculé par une presse dressée pour la cause ? Difficile de le savoir. La question reste d’autant plus d’actualité que l’on constate tout de même (comme une drôle de coïncidence) que cela survient exactement pendant une période hivernale qui a la particularité de connaitre en Occident beaucoup de décès suite aux épidémies de grippe, « simple ou normale« . Pour la petite histoire, en France seulement au moment où nous publions cet article, on enregistre encore moins de 200 décès. Dans son bulletin hebdomadaire publié en 2019, à pareille période, « Santé publique France » faisait état « d’environ 5.700 décès tous âges confondus, attribuables à la grippe ».  Et ça, curieusement, on n’en parle pas beaucoup. Allez donc savoir…

Alain Bengono

 

 

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