Miss Cameroun : Josiane Golonga déchue de son trône pour « absentéisme chronique » et « étoile montante du silence radio »
Le Comité d’Organisation de Miss Cameroun (COMICA) a sorti la hache de guerre ce mercredi. Motif ? La reine de beauté fraîchement élue aurait pris son rôle un peu trop à la légère, préférant manifestement la grasse matinée aux mondanités officielles.
Dans un communiqué aussi solennel qu’un bulletin météo annonçant l’apocalypse, le COMICA a annoncé la destitution immédiate de Josiane Harangada Golonga, Miss Cameroun 2025. L’élue de juillet vient de se faire virer comme une simple stagiaire qui aurait osé chipoter sur la qualité du café.
Que lui reproche-t-on exactement ? Un véritable casier judiciaire de manquements esthétiques :
Une absence injustifiée à des événements officiels (probablement pour cause de « journée sans maquillage »)
Des propos et attitudes jugés irrespectueux (oserait-on imaginer qu’elle a levé les yeux au ciel en apprenant qu’il fallait défiler sous la pluie ?)
L’arrêt unilatéral de ses activités (sans doute pour se consacrer à une carrière de mannequin sur TikTok)
Et le pompon : l’embauche d’un manager personnel, soit le crime de lèse-majesté ultime dans le royaume des concours de beauté
Malgré une pluie de SMS, de mails et de lettres recommandées, la principale intéressée aurait opposé à ses employeurs un « silence coupable » digne d’un service clientèle après-vente. Face à ce qu’ils qualifient de « refus manifeste de respecter ses engagements », les organisateurs ont donc dégainé l’arme atomique : le retrait de « tout droit, privilège et avantage » lié à son titre.
Concrètement, on imagine que la couronne lui sera reprise par coursier, que l’écharpe sera découpée en petits morceaux et que son pass pour les boîtes de nuit VIP de Yaoundé a été désactivé.
Le COMICA a précisé que cette décision prenait effet au 25 février 2026, date à laquelle l’intéressée a probablement reçu un SMS laconique du genre : « C’est fini entre nous. Ne me rappelle pas. »
Désormais, tous les espoirs reposent sur la première dauphine, brutalement propulsée sur le devant de la scène pour « préserver l’image de l’institution ». On lui souhaite bien du courage pour redresser la barre de ce paquebot de l’élégance nationale, surtout si l’ancienne miss décide de sortir un livre de révélations.

